Verona Libera...25 avril 1945 libération de l'Italie. Maria Stoppele, le livre Kira..J'ai capturé Mussolini par Filippo Stoppele

Le Cri des Mots

  • 27 mai – Journée mondiale de la Résistance. Maria Stoppele.


    Un jour pour honorer celles et ceux qui ont choisi la liberté face à la tyrannie.Dans l’ombre des années sombres, quand l’Europe pliait sous la botte fasciste et nazie, des hommes et des femmes ordinaires ont refusé de courber l’échine.

    Parmi eux, une jeune Italienne à peine sortie de l’adolescence : Maria Stoppele, connue sous le nom de guerre Kira.Née près de Vérone, dans le petit village de Badia Calavena, rien ne prédestinait cette fille d’aubergistes à entrer dans l’Histoire.

    Mais la guerre ne choisit pas ses héros : elle les révèle. Kira rejoint la Résistance italienne, cette armée des ombres qui lutta pied à pied contre l’occupation allemande et le régime de Mussolini. Elle porte des messages, aide des fugitifs, participe à des actions dangereuses, guidée par un amour farouche de la liberté et de sa terre.Son nom reste à jamais lié à l’un des épisodes les plus symboliques de la fin de la guerre : la capture de Benito Mussolini en avril 1945, sur les rives du lac de Côme. Alors que le Duce fuyait vers la Suisse, déguisé et abandonné par ses alliés, Kira et ses camarades partisans mirent fin à la fuite du dictateur qui avait plongé l’Italie dans le chaos. Un geste d’une jeune femme d’une vingtaine d’années qui résonne comme un coup de tonnerre dans l’Histoire.

    Son histoire, longtemps gardée dans les secrets de famille, a été magnifiquement ressuscitée par son cousin Filippo Stoppele dans le livre Kira… J’ai capturé Mussolini. Un récit poignant, tiré d’archives, de témoignages et de voyages sur les traces du passé, qui nous rappelle que l’Histoire est faite d’êtres de chair et de sang, de courage discret et de choix décisifs.

    Hommage à la Résistance

    La Résistance, ce n’est pas seulement des armes et des combats. C’est avant tout un état d’esprit :Le refus de l’inacceptable, la solidarité face à la barbarie, le pari fou que la dignité humaine vaut tous les risques.

    Des maquis français aux montagnes italiennes, des réseaux de passeurs aux imprimeries clandestines, des femmes comme Kira, Ada Gobetti, Irma Bandiera ou tant d’autres anonymes ont prouvé que le courage n’a pas d’âge ni de genre.

    Elles ont payé un lourd tribut : tortures, exécutions, deuils. Mais elles ont offert à leurs enfants et petits-enfants une Europe libre.Aujourd’hui, en ce 27 mai, rendons hommage à Maria « Kira » Stoppele et tous les résistants.
    À toutes les résistantes et résistants qui ont choisi, dans l’obscurité la plus totale, d’allumer une flamme.

    Que leur mémoire nous inspire.
    Que leur exemple nous rappelle que la liberté n’est jamais acquise, qu’elle se défend chaque jour, par le courage, la vigilance et la mémoire.« L’Histoire ne meurt jamais, tant qu’on la raconte. »

    La France commémorera le 83ᵉ anniversaire de la création du
    Conseil National de la Résistance (CNR), dont la première réunion s’est tenue le 27 mai 1943 sous la présidence de Jean Moulin

    Vive la Résistance. Vive la Liberté.

  • Kira… et l’odyssée espagnole

    Durant plusieurs jours, j’ai sillonné l’Espagne comme on traverse les pages d’un livre vivant.

    De Bilbao à Madrid, puis jusqu’à Barcelone, je portais avec moi l’histoire de Kira. Elle n’était pas seulement un personnage : elle était le souffle, la lumière oblique, l’ombre qui danse entre les pierres.

    À Bilbao, sous le ciel d’acier du Guggenheim, Kira est née dans le reflet d’une sculpture tordue. Elle avait le regard farouche des Basques et la légèreté d’un nuage de mer.

    J’ai marché avec elle le long de la ría, écoutant le vent raconter ses premiers secrets. Elle fuyait quelque chose d’immense et d’ancien. Un fantôme en bottes noires et chemise noire : Mussolini.

    À Madrid, au cœur battant de la Puerta del Sol, l’histoire s’est faite plus lourde. Entre les cris des vendeurs et le murmure des fontaines, Kira a croisé son destin.

    J’ai senti sa main trembler dans la mienne tandis que nous remontions la Gran Vía, illuminée comme un décor de cinéma.

    Là, dans une ruelle cachée près de la Plaza Mayor, l’ombre du dictateur s’est faite chair. J’ai capturé Mussolini. Pas avec des chaînes, mais avec des mots, avec des images, avec ce regard que Kira lui a jeté – un regard si intense qu’il a fait plier l’Histoire elle-même.Il n’était plus qu’un homme fatigué, prisonnier de ses propres fantômes, coincé entre les murs ocre de Madrid et la détermination tranquille de Kira. J’ai pris la photo. J’ai volé l’instant. Le tyran était à genoux dans l’objectif, et elle, debout, libre.

    Puis vint Barcelone, cathédrale de lumière et de mer. Dans les ruelles du Born, Kira a dansé.

    Sur les Ramblas, elle a ri. Devant la Sagrada Família, elle a pleuré. La ville l’a enveloppée comme une mère, lui offrant Gaudi pour architecte de ses rêves et le vent de la Méditerranée pour laver ses blessures. Mussolini n’était plus qu’un souvenir lointain, une vieille photo jaunie glissée dans un carnet de voyage.J’ai parcouru l’Espagne pour faire vivre cette histoire.


    Et elle a vécu. Kira n’est plus seulement une fiction. Elle est devenue ce fil rouge tendu entre Bilbao et Barcelone, cette femme qui a osé regarder le monstre dans les yeux et lui dire : « Ton temps est fini. Le mien commence. »Et moi, simple messager aux semelles usées, j’ai eu la chance de tout voir.

  • Arreau, Dédicace librairie Le Vagabond Immobile.

    Après un périple de plusieurs jours à travers les villes espagnoles, de retour en France avec une séance de dédicace.

    Je vous donne rendez-vous le jeudi 21 mai dès 10 heures à la librairie Le Vagabond Immobile, au cœur du marché d’Arreau, pour une rencontre autour de mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini.

    Dans ce récit où l’Histoire se mêle à l’émotion et au destin, je vous invite à découvrir le parcours singulier de Kira, entre mémoire, engagement et secrets d’une époque tourmentée. Cette séance sera l’occasion d’échanger, de partager les coulisses de l’écriture et de faire dédicacer votre exemplaire dans l’atmosphère chaleureuse et vivante du jour de marché.

    Entre les étals, les rencontres et les parfums du printemps pyrénéen, venez prendre un moment pour les livres, les histoires et la curiosité.

    Librairie Le Vagabond Immobile, ce jeudi 21 mai à partir de 10 heures

    Au plaisir de vous y retrouver nombreux !

  • Dédicace Kira au Centre Culturel Leclerc à Oloron. Libération Italie

    Samedi 25 avril 2026, je serai présent à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie pour une rencontre autour de mon livre Kira… J’ai capturé Mussolini, publié aux Éditions Vérone et distribué par le groupe Hachette.

    Ce jour ne doit rien au hasard. Le 25 avril marque, en Italie, la Fête de la Libération (Festa della Liberazione), celle du 25 avril 1945, où le pays tout entier sortit enfin des ténèbres du fascisme. C’est précisément ce jour symbolique que j’ai choisi pour venir à votre rencontre, dans les Pyrénées-Atlantiques, loin des champs de bataille mais tout près des cœurs qui savent encore vibrer pour les grandes causes.

    Elle s’appelait Maria Stoppele, mais l’Histoire la connaît sous le nom de guerre de Kira. Une jeune femme ordinaire, née en 1923 dans la Vénétie profonde, qui aurait pu, comme tant d’autres, courber l’échine sous la botte mussolinienne et garder le silence. Elle choisit l’inverse. Elle choisit la résistance.Lorsque la violence fasciste frappa sa famille et ses proches, quelque chose se brisa en elle – ou plutôt, quelque chose s’éveilla. Kira refusa le rôle de victime. Elle entra dans la clandestinité, rejoignit les brigades partisanes (notamment la Brigata Pasubio puis la Matteotti), porta des messages sous le feu, ravitailla les maquisards dans les montagnes escarpées, et risqua sa vie à chaque pas.Puis vint ce moment historique, presque mythique, que les archives officielles n’ont longtemps fait qu’effleurer : sa participation directe à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le Duce tentait de fuir vers la Suisse.

    Ce n’est pas une légende romancée. C’est une page d’Histoire vraie, longtemps enfouie dans les secrets de famille et les silences pudiques des survivants.Un livre né de la mémoire et des archives. Pendant deux longues années, j’ai plongé dans les archives oubliées, les certificats de patriote, les témoignages familiaux transmis de génération en génération, et les routes d’Italie qui portent encore les traces de ces années sombres. Kira… J’ai capturé Mussolini n’est pas un roman de pure fiction : c’est un récit fidèle, porté par le souffle romanesque nécessaire pour redonner vie et chair à une héroïne trop longtemps restée dans l’ombre.

    Ce livre est un hommage à toutes ces femmes anonymes de la Résistance italienne – et européenne – qui ont choisi la dignité plutôt que la soumission, le courage plutôt que la peur. Il est aussi une invitation à réfléchir : face à l’oppression, le silence est-il vraiment la solution la plus sûre ? Ou bien est-ce dans le refus, même solitaire, que naît la liberté collective ?

    Venez partager ce moment, samedi 25 avril 2026, à l’Espace culturel Leclerc d’Oloron-Sainte-Marie, je serai heureux de vous présenter ce livre, de répondre à vos questions et d’échanger avec vous autour de cette histoire bouleversante. Ce sera l’occasion de parler de mémoire, de transmission, de courage féminin, et de cette date si particulière qui unit la France et l’Italie dans le souvenir de la Libération.Que vous soyez passionné d’Histoire, amateur de récits vrais, ou simplement curieux de découvrir une figure oubliée qui mérite aujourd’hui toute sa lumière, vous serez les bienvenus.

    Je vous attends avec impatience, le cœur ouvert et les archives sous le bras.Filippo Stoppele
    Auteur de Kira… J’ai capturé Mussolini
    Éditions Vérone – Distribué par Hachette

  • De la clandestinité aux librairies du monde : l’héritage de Kira

    À l’heure où la mémoire de la Seconde Guerre mondiale s’éloigne peu à peu dans le temps, certaines figures continuent de surgir avec une force inattendue, comme si l’Histoire elle-même refusait de les laisser sombrer dans l’oubli. Maria Stoppele, nom de guerre Kira, résistante italienne, appartient à ces destins qui traversent les décennies pour revenir aujourd’hui éclairer notre présent. Plus de 80 ans après les combats de la Résistance, son parcours renaît dans les pages d’un livre bouleversant, en version française et italienne, rappelant que le courage n’a pas de frontière et que la mémoire, lorsqu’elle est sincère, finit toujours par circuler librement entre les peuples.

    Maria Stoppele n’était pas destinée à entrer dans l’Histoire. Femme simple, issue d’une vie ordinaire, elle devient Kira dans la clandestinité, au moment où l’Italie est déchirée par la violence fasciste et la guerre. Comme tant d’autres anonymes devenus résistants, elle ne cherche ni gloire ni reconnaissance, seulement la dignité face à l’injustice et le refus de la soumission. Elle agit dans l’ombre, porte des messages, soutient les réseaux partisans, traverse les dangers avec une détermination silencieuse qui caractérise les plus grands héros : ceux qui ne se revendiquent jamais comme tels. Après la guerre, fidèle à cette humilité profonde, elle choisit de disparaître de la scène publique et de reprendre une vie simple, loin des récits officiels et des honneurs. Pourtant, son engagement n’a pas été oublié : l’Italie lui décerne la médaille d’argent de la valeur militaire, et dans sa région natale, des lieux perpétuent encore aujourd’hui son nom et son souvenir.

    C’est précisément cette mémoire discrète mais essentielle que ravive aujourd’hui l’ouvrage consacré à Kira. Publié en français aux éditions Vérone et distribué par Hachette, il existe également en version italienne, permettant à son histoire de franchir naturellement les frontières. Et c’est là que réside une belle victoire silencieuse : voir ce livre voyager de librairie en librairie, en Italie bien sûr, mais aussi au Canada, au Maroc, en Suisse et ailleurs, porté par des lecteurs curieux, touchés, parfois bouleversés par la vérité simple et puissante qu’il contient. Quelle joie, et presque une forme de gratitude, de constater que des libraires ont choisi de mettre en rayon ce témoignage important et authentique, offrant ainsi à Maria Stoppele la place qu’elle mérite dans la mémoire collective.

    Car les libraires jouent ici un rôle essentiel, souvent invisible eux aussi : celui de passeurs. Ils ne se contentent pas de vendre des livres, ils accueillent des histoires, ils leur donnent un espace, ils permettent à des vies oubliées de rencontrer de nouveaux lecteurs. En choisissant de proposer ce récit, ils participent à une forme de justice mémorielle, humble mais précieuse, en redonnant voix à une femme qui avait choisi le silence après la tempête.

    Honorer Maria Stoppele, c’est donc aussi honorer celles et ceux qui font vivre son histoire aujourd’hui. C’est reconnaître que la mémoire de la Résistance ne repose pas uniquement sur les monuments ou les discours officiels, mais aussi sur ces gestes simples et essentiels : un livre posé en rayon, une couverture visible, une histoire transmise à un lecteur qui ne la connaissait pas encore. À travers Kira, c’est toute une génération de femmes et d’hommes de l’ombre qui refait surface, rappelant que la liberté fut conquise par des vies discrètes, souvent effacées, mais d’une force morale incomparable.

    Ainsi, en redécouvrant Maria Stoppele, en lisant son histoire, en faisant circuler son nom au-delà des frontières, nous ne faisons pas seulement un acte de mémoire : nous rendons justice à une femme qui n’en demandait pas, et nous remercions, du même geste, tous ceux qui permettent à ces récits essentiels de continuer à vivre.

    Retrouvez-moi prochainement en dédicace : le 19 avril à Galan pour la Foire aux livres, le 25 avril à Oloron-Sainte-Marie au centre culturel E.Leclerc, et le 21 mai à Arreau à la librairie Le Vagabond Immobile. Je serai également à l’étranger du 1er au 18 mai.

    Pour suivre mes actualités, retrouvez-moi sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram et X.

  • Mémoire d’une résistance courageuse à Badia Calavena

    A 35 kilomètres, dans les collines de la province de Vérone, la région de Badia Calavena porte encore aujourd’hui les traces d’un passé marqué par le courage et la détermination. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce territoire rural et montagneux fut un lieu stratégique pour les activités de résistance italienne contre les forces fascistes et nazies.

    À cette époque troublée, de nombreux habitants — civils, paysans, anciens soldats — choisirent de s’engager dans la lutte clandestine. Ces hommes et ces femmes, connus sous le nom de partisans, formèrent des groupes organisés capables de mener des actions décisives contre l’occupant. Leur connaissance approfondie du terrain leur offrait un avantage considérable : les montagnes et les forêts devenaient des refuges, mais aussi des bases d’opérations.

    À Badia Calavena, les partisans se distinguèrent par leurs actions audacieuses. Ils organisèrent des sabotages visant les infrastructures ennemies, tendirent des embuscades contre les patrouilles et participèrent à la libération de prisonniers. Leur rôle ne se limitait pas au combat : ils assuraient également des liaisons, transportaient des informations et soutenaient les populations locales soumises à la pression de l’occupation.

    Parmi ces résistants, certains noms restent gravés dans la mémoire locale, comme Maria Stoppele, surnommée « Kira », ainsi que Palmino et Silvino Stoppele. Leur engagement incarne le courage silencieux de ces combattants de l’ombre qui, souvent au péril de leur vie, ont contribué à affaiblir les forces ennemies et à soutenir l’avancée des Alliés.

    L’action de ces partisans a joué un rôle essentiel dans le processus de libération de l’Italie. Bien que leurs moyens fussent limités, leur détermination et leur solidarité ont permis de perturber efficacement l’organisation des troupes d’occupation.

    Aujourd’hui encore, Badia Calavena honore la mémoire de ces résistants. Des monuments, des plaques commémoratives et des cérémonies rappellent leur sacrifice et leur engagement pour la liberté. Ces lieux de mémoire ne sont pas seulement des témoignages du passé : ils constituent un héritage vivant, une invitation à se souvenir et à transmettre.

    Se replonger dans l’histoire de la résistance à Badia Calavena, c’est rendre hommage à ces femmes et ces hommes ordinaires qui ont accompli des actes extraordinaires. Leur combat rappelle que, même dans les périodes les plus sombres, la volonté de liberté et la dignité humaine peuvent triompher.

  • Dédicace 4 avril à Bagnères de Bigorre, Plumes & Bulles.

    À l’occasion d’un moment littéraire unique, je vous propose de venir me rencontrer autour de mon ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini, lors d’une séance de dédicace organisée le samedi 4 avril à la librairie Plumes et Bulles à Bagnères de Bigorre.

    Dans ce livre saisissant, le lecteur est plongé au cœur d’une histoire vraie, aussi bouleversante qu’inspirante. Celle de Kira, une jeune femme ordinaire dont la vie bascule brutalement avec l’irruption de la Seconde Guerre mondiale. Rien ne la destinait à devenir une héroïne. Et pourtant, face aux épreuves, à l’oppression et aux choix impossibles, elle va révéler une force intérieure hors du commun.

    Au fil des pages, Kira passe de l’ombre à la lumière : de simple citoyenne à résistante engagée, elle incarne le courage silencieux de celles et ceux qui ont choisi de ne pas subir l’Histoire, mais de la défier. Son parcours, marqué par le danger, les sacrifices et des décisions déchirantes, témoigne de la puissance de la volonté humaine face à la barbarie.

    Ce récit ne se contente pas de raconter une destinée individuelle. Il s’appuie sur des archives oubliées, patiemment exhumées, et sur des secrets de famille longtemps tus, révélant une vérité restée enfouie pendant des décennies. Cette authenticité confère au livre une intensité rare, où l’émotion se mêle à la rigueur historique.

    À travers l’histoire de Kira, c’est toute une époque qui reprend vie : celle des combats pour la liberté, des réseaux de résistance, et des destins anonymes devenus essentiels. Le lecteur est ainsi transporté au cœur d’un affrontement où chaque geste compte, où chaque choix peut changer le cours des choses.

    La séance de dédicace sera l’occasion privilégiée d’échanger avec l’auteur, de découvrir les coulisses de cette œuvre profondément humaine, et de mieux comprendre le travail de recherche et de transmission qui a permis de faire émerger cette histoire hors du silence.

    Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés d’histoire, de récits authentiques et de grandes figures féminines — et pour tous ceux qui souhaitent rencontrer une héroïne que l’on n’oublie pas.

    Profitez du marché de Bagnères-de-Bigorre, ce samedi 4 avril…

  • Maria Stoppele, dite Kira : une héroïne de l’ombre…

    Le 26 mars 2014 s’éteignait à Vérone une femme dont le nom mérite de résonner bien au-delà des frontières italiennes : Maria Stoppele, dite Kira. Une résistante, une combattante, une femme ordinaire devenue, par la force de l’Histoire, une figure exceptionnelle.

    À l’heure où les témoins directs de la Seconde Guerre mondiale disparaissent peu à peu, il est essentiel de raviver la mémoire de celles et ceux qui ont refusé la soumission. Kira est de celles-là.


    Une jeunesse brisée par la barbarie fasciste

    Rien ne prédestinait Maria Stoppele à entrer dans la clandestinité. Jeune femme simple, travaillant dans une auberge de la région de Vérone, La Colomba, elle vivait une existence modeste, loin des tumultes politiques.

    Mais la violence du régime fasciste allait bouleverser son destin. La répression frappe sa famille : arrestations, tortures, exécutions. Ces drames personnels deviennent le point de bascule. Comme tant d’autres à cette époque, Maria comprend que rester neutre revient à accepter l’inacceptable.

    Elle choisit alors de résister.


    La naissance de « Kira », une résistante

    En entrant dans la clandestinité, Maria adopte un nom de guerre : Kira. Ce pseudonyme devient le symbole de son engagement.

    Arrêtée par les fascistes, elle échappe de peu à la déportation en Autriche grâce à une évasion audacieuse lors d’un bombardement.

    Dès lors, elle rejoint les rangs de la Résistance italienne. Elle s’engage dans différentes brigades partisanes, notamment la Brigata Pasubio puis la Brigata Matteotti. Ses missions sont multiples :

    • transport de messages
    • ravitaillement
    • renseignement
    • guidage de combattants
    • Pièges et attaques
    • Infrastructures
    • Arrestations

    Dans un contexte où chaque déplacement pouvait coûter la vie, Kira agit avec une détermination et un sang-froid remarquables.


    Le courage face à l’Histoire : la capture de Mussolini

    L’épisode le plus marquant de sa vie reste sans conteste sa participation à l’arrestation de Benito Mussolini en avril 1945, alors que le dictateur tente de fuir vers la Suisse.

    Selon les récits transmis, Kira reconnaît Mussolini au sein d’un convoi et joue un rôle décisif dans sa capture par les partisans.

    Ce moment, fondateur dans la chute du régime fasciste, inscrit définitivement son nom dans l’Histoire — même si cette reconnaissance restera longtemps confidentielle.


    Une héroïne discrète après la guerre

    Contrairement à d’autres figures de la Résistance, Maria Stoppele ne cherche ni gloire ni lumière. Après la guerre, elle retourne à une vie simple, presque anonyme.

    Pourtant, son courage est officiellement reconnu : elle reçoit la médaille d’argent de la valeur militaire italienne.

    A Vérone et dans la région de Vérone, son souvenir demeure vivant : rues, places et mémoriaux portent son nom et de sa famille.

    Elle s’éteint le 26 mars 2014, laissant derrière elle une trace silencieuse mais indélébile.


    Une mémoire sauvée de l’oubli

    Longtemps restée dans l’ombre, l’histoire de Kira renaît aujourd’hui grâce au travail de mémoire entrepris par Filippo Stoppele dans son ouvrage Kira… J’ai capturé Mussolini.

    Ce récit, nourri d’archives et de témoignages familiaux, redonne une voix à cette héroïne oubliée et rappelle que l’Histoire est aussi faite de destins individuels, souvent méconnus.


    Pourquoi se souvenir de Kira aujourd’hui ?

    Parce que son parcours incarne une vérité essentielle :
    les grandes pages de l’Histoire sont souvent écrites par des anonymes.

    Kira n’était ni militaire de carrière, ni figure politique. Elle était une jeune femme confrontée à l’injustice — et qui a choisi de ne pas détourner le regard.

    Son courage, sa résilience et son engagement nous rappellent que la liberté n’est jamais acquise. Elle se défend, parfois au prix du silence, souvent au prix du sang.


    Se souvenir…

    Se souvenir de Maria Stoppele, c’est honorer toutes les résistantes de l’ombre.
    Celles qui n’ont pas cherché la gloire, mais qui ont changé le cours de l’Histoire.

    Le 26 mars n’est pas seulement la date de sa disparition.
    C’est une invitation à faire vivre sa mémoire.

    Et à ne jamais oublier que, face à l’oppression, certains ont choisi de dire non.

  • Kira, de la tragédie à l’arrestation de Mussolini – Dédicace Tarbes

    C’est avec beaucoup d’émotion que je vous invite à me retrouver le samedi 28 mars à partir de 10 heures au centre culturel Méridien Leclerc à Ibos pour une rencontre dédicace autour de mon livre « Kira… J’ai capturé Mussolini », paru aux Éditions Vérone et distribué par Hachette. Ce sera un moment privilégié pour échanger ensemble et revenir sur l’histoire forte et profondément humaine qui a donné naissance à ce récit.

    Elle s’appelait Kira. Sous le régime de Mussolini, elle aurait pu se taire. Mais la vie en a décidé autrement. Lors d’une violente rafle, sa famille est arrêtée puis fusillée, brisant à jamais son existence. Face à l’horreur et à l’injustice, elle fait alors un choix : celui de ne pas céder, de ne pas oublier, et surtout de se battre.

    De cette tragédie naît une détermination hors du commun. Kira, simple jeune femme, devient résistante. Animée par la douleur, mais aussi par un courage inébranlable, elle s’engage dans un combat pour la liberté qui la mènera jusqu’à participer à l’arrestation de Benito Mussolini lui-même. Un destin exceptionnel, presque inimaginable, et pourtant bien réel.

    À travers ce livre, je vous invite à découvrir une histoire vraie, bouleversante, longtemps restée dans l’ombre, reconstituée à partir d’archives oubliées et de secrets de famille longtemps tus. C’est le récit d’un combat, celui d’une femme face à la barbarie, celui d’une mémoire que l’on refuse de laisser disparaître.

    Je serai très heureux de vous rencontrer à cette occasion, de partager avec vous cette histoire et d’échanger autour de cette héroïne dont le courage ne laisse pas indifférent.

    Au plaisir de vous voir…

  • Rencontre dédicace à la librairie Kiou – Samedi 14 mars

    J’ai le plaisir de vous donner rendez-vous samedi 14 mars, entre 9 h et 13 h, à la librairie Kiou, située 16 boulevard des Martyrs de Meilhan, 31230 L’Isle-en-Dodon, pour un moment d’échange et de partage autour de mon livre « Kira… J’ai capturé Mussolini ».

    Cette matinée sera l’occasion de se rencontrer, discuter du livre, de son histoire et de son inspiration, mais aussi de découvrir les coulisses de son écriture. Je serai bien sûr ravi de dédicacer votre exemplaire et de partager avec vous cette aventure littéraire.

    Que vous soyez lecteur curieux, passionné d’histoire ou simplement amateur de belles rencontres autour des livres, vous êtes les bienvenus.

    Je vous attends nombreux pour ce moment convivial à la librairie Kiou !

    À très bientôt !